Hyperboreans Pagans

Valkyries vikings, Valkyries philistines… Ces magiciennes guerrières initiées à la tradition primordiale

Les Valkyries, comme les fées du Sidhe sont des légendes qui parlent d’êtres magiques exerçant dans l’au delà, mais en réalité il ne s’agit que d’une allégorie concernant notre passé lointain à retrouver.

Le moins que l’on puisse dire concernant les femmes dans la société traditionnelle hyperboréenne, c’est que leur place était meilleure que dans la société chrétienne. Le contraste entre les magiciennes guerrières protectrices de la tribu, illustré par de nombreuse légendes, les Valkyries, la tribu de Dana, et les sorcières chassées sur ordre du clergé judéo-chrétien en dit long. L’histoire de ces femmes qui se retrouvaient sur des bûchers n’est elle malheureusement pas une légende allégorique mais bien la réalité brute. Chez les atlantes et leurs descendants helleno-kelto-viking, la prêtrise était à la fois exercée par les hommes et les femmes, cette prêtrise n’avait pas grand chose à voir avec le concept de prêtre des religions abrahamiques. Il s’agissait en premier lieu d’instruire et de soigner les gens, ces dernières techniques usant de ressources naturelles comme les plantes, mais aussi d’un savoir ésotérique appelé magnétisme ou magie. Et dans ce dernier domaine, les femmes avaient des prédispositions naturelles par rapport aux hommes qui leur donnait un net avantage, notamment par leur longue chevelure, celle ci agissait comme des antennes et leur permettait de percevoir l’Hugr, l’âme du monde ou Sidhe. La magie s’appelle Seidr en norrois et les femmes étaient les plus douées, d’où leur grande importance dans la société hyperboréenne. Elles pouvaient notamment prédire les orages ou tempêtes, des information capitales pour les marins Atlantes et Vikings, c’est pourquoi il y avait souvent l’une de ces prêtresses à bord des navires. On voit souvent sur les peintures rupestres scandinaves et égyptiennes un individu coiffé par des cornes de cerf, de bélier ou de taureau en tête de navire… C’est soit le roi des mer, soit la völva /druidesse ! C’est la loi romaine qui fera interdire toutes les femmes à bord, car le clergé romain ne maîtrisait pas du tout la magie (ni même la géométrie d’ailleurs…), d’où leur jalousie et leur haine des femmes, car elles étaient pour les prêtres judéo-chrétiens des concurrentes intouchables, c’est pourquoi ils les ont méticuleusement ostracisées puis exterminées. La proue des navires avec une femmes, une sirène, est le vieux souvenir de cette époque révolue des femmes prêtresses. Les völvas n’étaient employées à la guerre que lorsque le destin de la tribu était en danger, elles étaient aussi appelées les vierges mères protectrices de la tribu.

Pour vous donner une idée de l’ampleur du phénomène, sachez que les völvas exerceront leur sacerdoce en Normandie jusq’au 17e/18e siècle ! Le traitement subit par ces femmes est l’une des choses les plus honteuse de notre histoire : leur diabolisation en tant que sorcières puis l’effacement total de leur place dans l’histoire. Tout cela contre des femmes qui pouvaient guérir des maladies très graves comme le cancer avec des techniques naturelles. Cette guerre injuste du clergé judéo-romain contre les prêtresses hyperboréennes me rappel la guerre des laboratoires pharmaceutiques contres les herboristes et les méthodes de médecine alternatives… Avant d’en arriver là, on nous avait déjà hôté de nombreuses connaissances bénéfiques : n’oublions jamais que les Gaules libres, devenues France, sortent à peine d’une période d’esclavage et de servage où l’ignorance et l’acculturation fût répandue par la force dans la peuple, la médecine magnétique et la géométrie étaient réputées hérétiques voir sataniques ! Et nous commençons à peine à retrouver nos esprits aujourd’hui, grâce à la liberté d’expression sur internet, qui est le bien le plus précieux de notre époque, une lumière à protéger plus que tout !

Oleg de Normandie

Les résultats ADN et trouvailles archéologiques :

source : http://infos-scientifiqueshyperborennes.over-blog.com

L’étude de l’ADN comparé d’un groupe d’enfants provenant de tombes philistines a montré une origine européenne et des haplogroupes Y-DNA R1 et J pour les 2 garçons étudiés de la population sélectionnée (ASH_IA1) , et mitochondriaux T1a1, T2c1c, H92, I1, pour les 4 enfants sélectionnés, des haplogroupes nordiques, caucasiens ou archaïques.

(L’haplogroupe T1 est d’origine caucasienne et T2 est aussi celui de la mystèrieuse guerrière viking de haut rang de Birka, l’haplogroupe H caucasien est le plus fréquent actuellement en Europe, le I semble archaïque en Europe et  rarissime (2%) encore plus rare au Moyen-Orient).

L ‘ADN des Philistins, des Peuples de la Mer, montre une Population Européenne qui s’intègre et se dilue rapidement en Palestine en gardant son identité culturelle plus de cinq siècles

La Première Femme Guerrière Viking a été découverte en Suède

Elle dirigeait des armées, concevait probablement des plans de bataille et combattait aux côtés des soldats. C’est une petite révolution de notre savoir sur l’histoire des Vikings.

Durant l’âge des Vikings, la ville de Birka, située sur une petite île au sud-est de la Suède, était probablement le plus important comptoir de commerce du pays. On y venait de toute la Scandinavie pour vendre et se fournir en vins, en armes et en matières premières. Ce trafic pavait la voie à la majorité des raids vikings vers l’Europe.

Avec les années, le site de Birka est devenu le plus grand cimetière viking de toute la Scandinavie. Il est entouré par pas moins de 3 000 tombes, exhumées par les archéologues entre la fin du XIXe siècle et le milieu du XXe.

La science vient de prouver que le squelette au fond de cette tombe était bel et bien celui d’une femme

En 1880, les chercheurs ont fini par déterrer un tombeau particulièrement fascinant. Installé sur une terrasse surplombant ce qui avait été une garnison militaire, le locataire du tombeau occupait une place géographique plus significative que ses pairs. Les objets retrouvés prouvaient aussi la place singulière du mort dans la hiérarchie viking : un impressionnant nombre d’armes, deux chevaux, plusieurs armures ainsi que des flèches et des lances capables de percer l’acier, comme le souligne Forbes.

Le squelette, reposant dans le tombeau depuis le milieu du Xe siècle, avait des caractéristiques féminines. Mais, pour les archéologues et les historiens, il était alors impensable qu’une femme puisse avoir été un guerrier viking, encore moins une guerrière avec cette position sociale. Ils avaient tort : la science vient de prouver que le squelette au fond de cette tombe était bel et bien celui d’une femme.

Ce casque, trouvé près de la dépouille, était celui d’une chef viking.

Une grande et puissante guerrière

L’idée qu’il y est eu des femmes vikings n’est pas nouvelle. De nombreux ouvrages et documents datant du Moyen-Âge rapportent des histoires de femmes venues du nord et combattant côte à côte avec les hommes. Mais cette partie des récits avait toujours été considérée comme tenant plus de la mythologie que de l’Histoire.

Les innovations en terme de recherche sur l’ADN permettent désormais de vérifier que nos ancêtres historiens ne mentaient pas. Une étude publiée dans l’American Journal of Physical Anthropology, le vendredi 8 septembre, par une équipe de chercheurs de l’université Uppsala et de celle de Stockholm, affirme qu’il s’agissait d’une guerrière âgée d’une trentaine d’années au moment de sa mort.

Charlotte Hendenstierna-Jonson, qui dirigeait les recherches, explique ainsi dans l’étude que la tombe contenait “tout l’équipement d’un guerrier professionnel” ainsi que des pièces de jeu de hasard, qui suggèrent que cette femme “connaissait la tactique et la stratégie militaire, soulignant l’importance de l’inhumée en tant qu’officière de haut rang“.

Pour vérifier leur hypothèse, les chercheurs ont enquêté sur l’ADN nucléaire de cette personne. Ils ont scientifiquement testé la racine dentaire et le haut du bras de la guerrière. Les résultats étaient flagrants : le squelette ne possédait aucun chromosome Y et deux chromosomes X.

L’ADN mitochondrial de la guerrière s’est ainsi révélé être de type T2b, ce qui est commun en Angleterre, en Islande et dans les pays scandinaves. Conclusion : “Cet individu dans la tombe BJ581 est la première guerrière viking femme de haut rang confirmée“, affirment les chercheurs.

Il est très probable que cette femme a planifié, dirigé et pris part à des batailles“, expliquent-ils également, affirmant qu’elle faisait environ 170 cm, ce qui est particulièrement grand pour une femme de l’époque. Il n’y a par ailleurs aucun signe qu’un autre corps fut jamais enterré dans cette tombe.

 

 

1 Comment
  1. Les femmes avaient une place importante super ça. Gigi

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