Hyperboreans Pagans

L’égypte reliée aux mégalithes européens ! Le secret des labyrinthes, tumulus, Troybourgs…

Des relations astro-géométriques 

Un complément de la pilule verte

Après les relations géographiques entre les plus illustres temples égyptiens et les temples mégalithiques européens, en passant par la mythique cité d’Alésia -retrouvée pour le coup- voici maintenant les relations astro-géométriques. Nous rappelons que la pilule verte met en valeur le réseau de « méridiens druidiques » sur lequel les anciens avaient positionné leurs principaux monuments et cités majeures, sans oublier les distances très significatives entres monuments, notamment celle entre la grande pyramide de Giza et Newgrange en Irlande.

 

Le calendrier primordial, clé de compréhension

Pour comprendre des choses anciennes, il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Toute civilisation démarre d’un chao primordial, ce chaos est engendré par des cataclysmes destructeurs, il s’agit à chaque fois d’une sorte « d’apocalypse », d’un « ragnarök » c’est-à-dire des catastrophes naturelles produites par des phénomènes astraux et terrestres : rien que des choses naturelles, c’est là loi des cycles qui s’exprime. Ce chao reviendra un jour ou l’autre, d’où ces légendes de l’apocalypse à venir etc…

 

A partir du chao, l’humanité survivante cherche à survivre, et dans les zones où l’hiver fait rage, celui-ci est un véritable tueur, c’est pourquoi les tribus des régions où il y avait un hiver, se devaient de prévoir son arrivée. Après un « Ragnarök » les gens n’ont plus de slip, ils n’ont donc pas de montre ou de calendrier non plus ! Ils ne décomptent même plus le temps, ils reviennent à l’état animal. La seule méthode restante pour compter le temps est d’observer la course du soleil : marquer les solstices, les équinoxes pour pouvoir se repérer dans l’année.  Ce premier calendrier primitif, c’est la fonction du tumulus autrement appelé Troybourg ou labyrinthe. L’arbre au centre du mont entouré d’eau fait office de « colonne du ciel », car tout va tourner autour de lui, comme autour de l’axe du monde [étoile polaire-pôle Nord], entre lui et chaque levé du soleil, on mettra un pieu, cela dessinera un cercle jour après jour, jusqu’à ce que le soleil atteigne son lieu de lever maximale, à partir duquel il va rebrousser son chemin. On marquera ce point de levé maximal d’une Pierre : c’est le solstice. Simultanément, on fait la même chose pour chaque couché de soleil, ce qui nous fait deux pierres par solstice, comme il y a deux solstices (hiver et été) on aura quatre points, desquels on pourra tracer un rectangle.

 

En zone polaire, c’est-à-dire en Hyperborée, ce rectangle est un segment qui se confond avec l’axe Nord-Sud, l’arbre central du tumulus se trouve donc sur ce segment. D’où l’expression « vivre dans l’arbre » que l’on retrouve dans les mythes et légendes et qui signifie vivre en latitude boréale, zone dans laquelle siège l’arbre cosmique « Ermin, Irminsul, Erke, Yggdrasil ».

 

Il est évident que ce calendrier est né dans des zones avec un véritable hiver, avec de vrais différences de saisons , à fortiori donc dans des zones nordiques puisque c’est là où les saisons sont les plus marquées et que l’intérêt de se constituer un calendrier est le plus primordial. Il est aussi évident que nos ancêtres survivants du Nord ont respecté plus que tout autre peuple le Soleil, en étant totalement tributaire, ils sont à l’origine des traditions solaires apolliniennes. Cette habitude de marquer les solstices et positions solaires dans des labyrinthes ou Troybourgs ne peut-être qu’issue d’un peuple portant une tradition solaire remontant à sa propre origine.

Newgrange “trace un carré hermétique” au levé de soleil du solstice d’hiver

Pythagore dans ces solstices

Les quatre points tracés par les solstices forment toujours un rectangle (ou une droite en Hyperborée) dont la proportion varie en fonction de la latitude, les anciens, afin de donner du sens, et sans-doute afin que nous retrouvions cette pensée primordiale, se sont amusés à tracer des triangles de Pythagore (un triangle rectangle aux proportions spécifiques), des carrés ou double-carrés en mariant les plus belles merveilles du monde avec le soleil, afin que leurs descendants n’oublient pas ! Pour cela il suffit de marquer le solstice à des latitudes bien définies où le soleil se lève dans un angle donné, angle qui permet de tracer de la figure géométrique voulu.

Ainsi, ces formes géométriques se retrouvent tracées hermétiquement, c’est-à-dire pour un esprit averti seulement, puisque la figure est tracé symboliquement par le soleil solsticiale, encore que certains monuments, comme le cromlech de Crucuno à Carnac, trace matériellement le rectangle de Pythagore avec des menhirs (sans doute grâce à la force d’Obélix J).

Chaque cercle trace la trajectoire d’un astre différent (Lune, Vénus, étoiles, etc…). Le cercle est incomplet car la trajectoire des astres aussi, à cette latitude en tout cas, en zone polaire, l’astre fait le tour complet du Menhir, du Mat ou de l’Arbre sacré.

 

Le plateau de Giza construit avec l’esprit des Troybourgs

La grande pyramide et le sphinx définissent une allée solsticiale : Entre le sommet sud-Ouest de la pyramide et le sommet Nord-Est du bloc du Sphinx, se trace une allée de 8m de large, allée qui sera caressée par les rayons du soleil levant le 22 décembre, car cette allée a une inclinaison d’ exactement 28.07° à partir de l’axe Est-Ouest, soit l’azimut du soleil à Giza.

 

Les pyramides de Gizeh révèrent le soleil à quatre autre moments de l’année : à chaque équinoxe elle éclairent une demi-face créant un effet noir/blanc d’une beauté sans pareil. Enfin le 24 octobre et le 19 février, c’est l’allée entre Khéphren et le coté Sud du Sphinx qui est illuminée par le soleil levant, l’angle est alors de 14°04, soit la moitié de l’angle solsticiale, un indice laissé pour retrouver l’allée solsticiale principale. Car cette dernière est effectivement hermétique puisque l’allée n’a pas été construite, à moins qu’elle ait été jadis détruite ?

De Newgrange à Abu Simbel : rien n’est laissé au hasard

 

La cité de Troyes (Troie) et Atlantis : souvenir d’une architecture similaire à ces calendriers/labyrinthes primitifs :

 

Les Troybourgs, ces labyrinthes…

L’étymologie du mot Troybourg (Trojaburg en allemand, Troytown en anglais,Trelleborg en suédois) a engendré le nom de la légendaire Troie (Troy en anglais). Cette cité connue pour sa célèbre guerre et son cheval de Troie avait une architecture de labyrinthe, on dit que Troyes était un labyrinthe, c’est-à-dire un Troybourg, exactement comme la cité d’Atlantis décrite par Platon… Ce labyrinthe c’est aussi symboliquement une image de l’arbre cosmique, l’axe du monde, divinité suprême chez les hyperboréens. Car ces cercles concentriques, vues de haut, sont un tronc d’arbre coupé ou vu de l’intérieur, et d’ailleurs l’étymologie nous met sur la voir : Troy, Tronc, Trunk (tronc), Tree (arbre). Le mot Troybourg est synonyme de labyrinthe. Troyes, Trois, Three, Tradition…

 

La pensée des anciens dans toute sa beauté et sa puissance symbolique. Le labyrinthe c’est le coeur de l’arbre, Atlantis et la cité de Troie avaient une architecture en “tronc d’arbre”, c’était des Troybourgs, symbolique issue du tumulus primordiale qui relie le ciel (l’astronomie) à la terre (le calendrier des saisons). Et c’est exactement la fonction de l’arbre que de relier la terre au ciel : Il monte au ciel pour transmuter la lumière solaire en énergie terrestre, lui qui a ses racines bien dans la terre.

 

L’honteuse salissure des politiques

Quand les hommes politiques s’engagent en science, c’est pour faire ce qu’ils font quotidiennement en politique politicienne : mentir. C’est pourquoi les habiles ingénieur sociaux se sont empressés de créer un nouveau mensonge pour embrouiller les cartes en réalisant une immonde corruption : Faire croire que le mot Trelleborg (Troybourg en suédois) voulait dire « port aux esclaves ». Dommage pour eux, ils n’ont plus le monopole de l’information (merci internet), et nous avons pu corriger ce qui constitue un véritable délit intellectuel et moral : la désinformation organisée et subventionnée. Ils sont si petits face aux pyramides d’Egypte, voilà pourquoi ils désinforment à leur propos. Petits ils sont face à l’œuvre de nos ancêtres hyperboréens (qu’ils haïssent dans leurs livres « saints » sous le nom de démons), voilà pourquoi ils ont tout effacé ou presque à leur sujet. La civilisation de nos élites actuelles et surtout leur histoire, est honteuse : c’est un mensonge inimaginable, voilà pourquoi ils paniquent face aux monuments des anciens bâtisseurs et inventent tout et n’importe quoi pour se rattraper aux branches : Interventions extra-terrestres, « les pyramides ont été bâtie au 18e siècle », ils n’ont plus de limite dans leurs mensonges et en deviennent ridicules. Ce satané Loki est vraiment risible !

Merci à tous ces sages anciens d’avoir laissé tous ces signes sans lesquels, nous serions toujours sous l’emprise de ces gourous malades de contrôle et de mensonges.

Respect à tous nos grand-ancêtres !

Triangles de Pythagore et angles solsticiaux

Oleg de Normandie

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