libres païens Hyperboréens

Les racines Celto-Viking pan-européennes

Teuta/ Familles

         L’Espace européen était appelée Litauia par les Gaulois et cela nous amène à remarquer que la Lettonie se nomme Lietuvia et à rapprocher cela du nom d’une des quatre ethnies lettones, les Letgalles. La Lettonie se nomme Latvia (Carioli)…
          Au 1er siècle AEC, l’historien grec Timagènes, évoquant les habitants de l’ancienne Gaule, rapporte qu’
ils disaient avoir été jadis envahis par les habitants d’une île engloutie. Il affirme d’autre part que certains Gaulois se croyaient eux-mêmes originaires d’une terre lointaine située en plein océan.
        
Selon Amien Marcellin, les Druides racontaient qu’une partie du peuple gaulois était originaire des rives des mers nordiques et avaient fui les inondations et les guerres. De fait, on vit les Doriens, originaires de ces régions, déferler sur la Grèce et renverser les vieux royaumes achéens… (Bouyer)

          Les Galates, Gaulois – de Gal, gala, “grave, fort” – sont des brittoniques alors que les Irlandais et les Gallois ou kymry en cornique (les Cambriens du Pays de Galles), sont des Celtes goïdéliques.


Màj proposée par < fdes1@hotmail.com > :
 Dans L’or des Druides (Veyrier 1989, l’Æncre 1996), J.P. Bourre nous parle de « Ces mystérieuses tribus venant de la forêt sacrée* de Kufstein (A) au sud du Danube. Haut-lieu des peuplades celtiques, Kufstein signifie “Cuves de Pierre” et ce n’est pas un hasard si les chamans* et les Sorciers*, pères spirituels des tribus, creusèrent dans la roche du Velay “la Terre des Vaillants”, ces ‘pierres à bassin qui intriguent tant les archéologues. Ces pierres creusées, avec rigole d’écoulement, semblent faites pour recevoir un corps humain, en vue d’une préparation magique. Deux de ces cuves creuses sont visibles (entre autres) en Velay, à l’est de Tombarel, en bordure de la rivière Veyradeyre. »
 (cf. art. Pierres* à Cupules)


Bien proches des Germains* : 

« Ceux-ci diffèrent un peu de Celtes ; ils ont de mœurs plus sauvages, ils sont plus grands et plus blonds mais se rapprochent d’eux pour tout le reste. » Strabon, Géographie, L VII 1-2.
          Les Ingwäons (qui sont les Ingvéones de l’occupant Romain) furent ultérieurement appelés les Saxons du nom de leur arme de combat, la « hache à lancer » munie d’un seul tranchant et d’une pique10 ce qui la rend différente de la Francisque* rituelle ou hache bipenne : en effet, en utilisant le génitif saxon – ‘s -, cette hache de combat se nomme s’Axe “leur hache”.
          Ils appelaient les Celtes qui combattaient contre eux dans les armées chrétiennes franques (donc leurs cousins à double titre), les Wéalas ce qui, péjorativement voulait dire – à cette époque doublement déracinée dans leur langue par le latin et dans leurs traditions par l’Église* – « les étrangers » (à leur culture).
          Cependant, la même racine se retrouve chez les Welsh, les Gallois, et chez les Walliser germaniques qui laissèrent leur nom au Valais suisse. On la retrouve aussi dans le nom du clan des Wotaniens, les Walsungen (Wals11 -Ing). En vieux nordique,
 Gaule se disait Valland
          On constate donc, une fois de plus, que la distinction entre Celtes et Germains est bien artificielle et en tout cas toujours romaine avant d’être chrétienne : il y avait, d’une part les Collabos du christianisme et, d’autre part ses “adversaires”, les « païens* » et il y a peu, on les aurait appelé des Résistants !
          Quelques auteurs appellent les Germains des “Celtes germaniques”, comme on dit des Celtes belgiques et des Celtes gaulois (id.)

 

Màj du 18 juin 04 : ifrance.com/pagan/atlantide.htm ––> Pagan.org@ifrance.com :
«« Les « Phéresioi » : Les Celtes & les Germains sont deux rameaux descendant d’un même peuple. Les préhistoriens suédois et danois contemporains réservent le terme de « Germains » aux ancêtres des habitants de l’Europe du Nord qui, à partir de 200 avant J.-C., se désignèrent (et furent désignés) comme tels.
          Mais Pythéas, l’historien grec de Massilia (Marseille) qui a visité ces régions vers 350 avant J.-C. donnait encore le nom de « Celtes » à ses habitants. Il les appelle les Phères, les Saksar et les Denen.
          Les récits de l’histoire les appellent les « Phéresioi« , c’est-à-dire des trois plus anciennes tribus de l’empire celto-germain : les Frisons, les Saxons et les Danois. »»

La division artificielle
entre les Celtes et les Germains* :

          La division fut crée par les Romains à des fins politiques ! Ils enrôlaient les uns pour lutter contre les autres et ainsi, abattre la résistance nord-européenne à leur impérialisme12 sans limite. La création de cette division psychologique leur a permis de régner sur les uns avec sur les autres et vice-versa : “C’est du vice !” (Euphronios Delphyné). Cependant, leur pénétration en Germanie ne fut effective qu’avec l’appui du christianisme… romain (impérial), qui reprit ensuite cette technique à son compte en aidant les Francs contre les Saxons, les Bretons contre les Francs, les Francs contre les Wisigoths de Toulouse (…et les Albigeois) :

 

 

Màj 15 juin04, vu sur la revue Huginn und Muninn : « Les Celtes et les Vikings ainsi que les Germains de l’Ouest et les Germains orientaux (récemment nommés « Slaves » par erreur) sont les descendants du milieu culturel Nordique qui s’était éteint 3.200 ans plus tôt par suite de catastrophes naturelles (cf. art. r.t Déluges*). » Dagmund/ H&M.


Quelques ethnies celtiques :

Les Allobroges : « Les Allobrogae sont le peuple actuel de la Savoie. Une scolie de Juvenal explique le nom : ex alio locotranslati “transférés d’une autre région”, “Ceux qui sont d’un autre pays”. Nous trouvons en effet en gallois et en breton un mot bro 13 signifiant “pays”. Les Allobroges sont les “immigrés”, les gens qui viennent d’un autre pays. » Albert Grenier, Les Gaulois.
          Parallèlement, nous penserons donc aux 35.000 Saxons déporté en Nord-Alpes par les sbires de Charlemagne qui fut baptisé “le tueur de Saxons” après qu’il eut fait décapiter 4.500 de leurs chefs de famille faits prisonniers alors qu’ils étaient sans armes le jour de la fête* sacrée de l’Irminsul* (cf. détails). Leur faute ? Ils refusaient tout simplement…d’abjurer sous la menace la foi de leurs pères !

Autres noms tribaux : les Boïens, “les Terribles”. Les Éduens , “les Ardents”. Les Insubres, “les Farouches”. Les Lingons, “les Bondissants” (cf. les Sauteurs salyens, prêtres romains). Les Sénons, “les Anciens”. Les Coriosoles qui peuplent le nord de l’Armorique et le bas du Cotentin mais, aussi, un autre pôle, la Salzkammergut (A). Les Rédones qui avaient Redon pour capitale. Les Leuques de Lug, peuplent la région de Toul/Tollum, du Toullois…


Les Celtes insulaires dans lesz mythe* du Roi Arthur :
 


Chez les Irlandais :
 
Morgane (Mori Gena) “Née de l’Océan” (comme Aphrodite, Å) règne sur l’île d’Avallon avec ses sept soeurs… Pour les Bretons, les Mari Morgan habitent des palais sous-marins : Ys14 . Morgane est d’autre part parente de Morrigane, Morge, Mourgue, de l’allemand Morgen, “matin, aurore”, de la racine Merg qui à donné Mercure l’étoile du matin (Matutinus), la célèbre Morgenstern
          La mythologie irlandaise est une tardive transcription des plus anciens textes connus qui datent du Vème siècle EC et sont rédigés en ogamique vieil-irlandais. Elle fut compilée entre le XIIème et le XVème siècle par des moinesirlandais. Cette tradition médiévale irlandaise (post-évangélique donc) est la seule source de documentation interne (?) au Celtes qui puisse être soumise à l’interprétation des amateurs et des chercheurs…

          Christiane Le Roux-Guyonvarc’h pense que « si elle (la mythologie* irlandaise) comporte quelques scories chrétiennes (une des Courtises d’Étain-e) elle est, globalement, une bonne source de documentation. » Ce que nous nous permettrons de compléter en disant : à condition de savoir la décrypter par comparaison avec celle des Gallois, des Manxois, des Brittoniques et des Nordiques qui leur sont très proches, ce qu’elle même sait d’ailleurs fort bien faire ! Mais ce n’est pas le cas de tous les celtisants dont un bon nombre refuse le Monde Nordique, vieille habitude héritée de sa diabolisation par l’Église* – romaine – et de l’influence de la réforme « égyptienne » du XVIIIème siècle de la Maçonnerie*, c’est à dire « anti-écossaise »  (cf. à ce sujet la Revue celtique Ordos, oct. 1995).

 


Le Bouclier aux émaux en svasticas*

          « Il s’en faut cependant de beaucoup que l’étude des légendes irlandaises soit simple, indépendamment de la difficulté d’accès et de compréhension d’une langue souvent archaïque. Car les transcripteurs, bons chrétiens † s’il en fut, ont vu dans les récits qu’ils sauvaient ainsi de l’oubli non pas des légendes15 païennes, mais des fragments de l’histoire d’Irlande 16 
[irlavola.pdf] <– clic! Et cette histoire, comme celle de toute l’humanité, commence avec Adam (!) et un peu plus tard le déluge* (…)
« Les relations entre les Tuatha Dé Danann 17 et leurs successeurs ne sont d’ailleurs pas comprises en terme d’hostilité. Les Tuatha De Danann sont avant tout des êtres de l’Autre Monde merveilleux, le Tir na n’Og ou “Terre des Jeunes” et, comme dans la mythologie classique, ces dieux* ont leurs rois et leurs reines, leurs guerriers, leurs poètes*, leurs amours et leurs inimitiés. Il serait vain de repenser les “invasions” de l’Irlande en termes historiques… » Françoise, Le Roux-Guyonvarc’h, La mythologie celtique, in Le Monde Indo-Européen, Brepols éditeur collectif, B..

Maj 15 juin 04 : « La tradition gréco-romaine décrit cinq âges successifs, associés à différents types humains. Ce cycle commence avec l’âge d’Or, lorsque les hommes étaient éternellement libres et heureux, et s’achève avec l’âge du Fer – le nôtre –  qui verra l’auto-destruction finale du genre humain.
          Il est possible que la tradition celte des cinq invasions successives de l’Irlande soit une version du mythe méditerranéen des cinq âges. » Athinai w3.

          « Je voudrais que les pays druidiques comprissent que leur mystère à eux réside dans le gui (cf. art. Arbres* des Dieux) et qu’ils sont eux-mêmes les Tuatha de Danaan, vivants quoique submergés. » D. H. Lawrence, le Serpent à plumes.

 

Source : http://racines.traditions.free.fr/celtes-a/

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