{"id":7442,"date":"2020-05-06T18:04:44","date_gmt":"2020-05-06T16:04:44","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pagans.eu\/?p=7442"},"modified":"2020-05-06T18:18:04","modified_gmt":"2020-05-06T16:18:04","slug":"victor-hugo-defenseur-du-gothique-et-de-la-tradition-druido-odinique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.pagans.eu\/en\/victor-hugo-defenseur-du-gothique-et-de-la-tradition-druido-odinique\/","title":{"rendered":"Victor Hugo, d\u00e9fenseur du gothique et de la Tradition druido-odinique"},"content":{"rendered":"<p>Extrait d&#8217;un article du point :&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/politique\/emmanuel-berretta\/notre-dame-de-paris-pour-victor-hugo-c-etait-mieux-avant-20-08-2019-2330669_1897.php\">https:\/\/www.lepoint.fr\/politique\/emmanuel-berretta\/notre-dame-de-paris-pour-victor-hugo-c-etait-mieux-avant-20-08-2019-2330669_1897.php<\/a><\/p>\n<p>&#8220;En publiant&nbsp;<em>Notre-Dame de Paris<\/em>&nbsp;en 1831,&nbsp;<a class=\"surligner\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/tags\/victor-hugo\">Victor Hugo<\/a>&nbsp;semble anim\u00e9 d&#8217;une nostalgie tr\u00e8s particuli\u00e8re pour le&nbsp;<a class=\"surligner\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/tags\/paris\">Paris<\/a>&nbsp;du XVe si\u00e8cle. Il n&#8217;a \u00e9videmment pas connu cette \u00e9poque et s&#8217;il l&#8217;a d\u00e9crit si finement, si pr\u00e9cis\u00e9ment, c&#8217;est en puisant une grande part de sa documentation dans les \u00e9crits d&#8217;Henri Sauval (1623-1676), un avocat au Parlement de Paris qui a rassembl\u00e9, \u00e0 ses heures perdues, une documentation unique sur le Paris m\u00e9di\u00e9val. Hugo puise aussi dans l&#8217;\u0153uvre du b\u00e9n\u00e9dictin Jacques du Breul (1528-1614), auteur d&#8217;une histoire de Paris, publi\u00e9e en fran\u00e7ais en 1612.<\/p>\n<p>Si le p\u00e8re de Quasimodo est \u00e9videmment admiratif pour la cath\u00e9drale, il saisit l&#8217;occasion de son roman pour d\u00e9noncer l&#8217;\u00e9tat dans lequel se trouve Notre-Dame de Paris apr\u00e8s les diverses modifications qu&#8217;elle a subies. En un mot comme en cent, pour Hugo, c&#8217;\u00e9tait mieux avant&nbsp;! Il en veut particuli\u00e8rement \u00e0 tous \u00ab&nbsp;ses hommes de l&#8217;art&nbsp;\u00bb responsables des \u00ab&nbsp;d\u00e9gradations&nbsp;\u00bb, des \u00ab&nbsp;mutilations sans nombre&nbsp;\u00bb subies par l&#8217;\u00e9difice depuis la pose de la premi\u00e8re pierre. \u00ab&nbsp;Si nous avions le loisir d&#8217;examiner une \u00e0 une avec le lecteur les diverses traces de destructions imprim\u00e9es \u00e0 l&#8217;antique \u00e9glise, la part du temps serait la moindre, la pire celle des hommes, surtout des hommes de l&#8217;art, \u00e9crit-il dans les premi\u00e8res lignes du chapitre premier du Livre III. Il faut bien que je dise des hommes de l&#8217;art puisqu&#8217;il y a eu des individus qui ont pris la qualit\u00e9 d&#8217;architectes dans les deux derniers si\u00e8cles.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<h3>Le roman va sauver l&#8217;\u00e9difice en perdition<\/h3>\n<p>L&#8217;indignation de Victor Hugo renvoie naturellement au d\u00e9bat qui anime aujourd&#8217;hui,<a class=\"underline\" title=\"\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/societe\/reconstruire-notre-dame-oui-mais-comment-16-07-2019-2324749_23.php\">&nbsp;\u00e0 l&#8217;heure d&#8217;entamer la restauration de la cath\u00e9drale incendi\u00e9e<\/a>, les Anciens et les Modernes, les premiers souhaitant reconstruire Notre-Dame \u00e0 l&#8217;identique dans les mat\u00e9riaux de l&#8217;\u00e9poque et les seconds qui s&#8217;en remettent aux mat\u00e9riaux modernes pour r\u00e9nover ce glorieux monument et le projeter dans le XXIe si\u00e8cle. \u00c9ternel d\u00e9bat que Victor Hugo tranche d&#8217;une plume vive en faveur du respect de l&#8217;id\u00e9e premi\u00e8re.<\/p>\n<p>Pour lui, pas de doute, le style gothique de Notre-Dame de Paris doit \u00eatre profond\u00e9ment respect\u00e9, ne serait-ce que parce que la cath\u00e9drale est l&#8217;\u00ab&nbsp;\u0153uvre colossale d&#8217;un homme et d&#8217;un peuple, tout ensemble une et complexe comme les Illiades et romanceros dont elle est s\u0153ur&nbsp;; produit prodigieux de la cotisation de toutes les forces d&#8217;une \u00e9poque, o\u00f9 sur chaque pierre on voit saillir en cent fa\u00e7ons la fantaisie de l&#8217;ouvrier disciplin\u00e9e par le g\u00e9nie de l&#8217;artiste&nbsp;; sorte de cr\u00e9ation humaine, en un mot, puissante et f\u00e9conde comme la cr\u00e9ation divine dont elle semble avoir d\u00e9rob\u00e9 le double caract\u00e8re&nbsp;: vari\u00e9t\u00e9, \u00e9ternit\u00e9.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<h3>Une diatribe contre \u00ab&nbsp;la renaissance&nbsp;\u00bb<\/h3>\n<p>Une d\u00e9claration d&#8217;amour \u00e0 l&#8217;\u0153uvre originelle qui ne supporte pas les ajouts ult\u00e9rieurs. Or, ils ont \u00e9t\u00e9 nombreux. Hugo regrette tout d&#8217;abord les onze marches qui jadis exhaussaient la cath\u00e9drale au-dessus du sol et ajoutait, note l&#8217;auteur, \u00ab&nbsp;\u00e0 sa hauteur majestueuse&nbsp;\u00bb. D\u00e8s l&#8217;\u00e9poque de l&#8217;auteur, les marches ont \u00e9t\u00e9 ensevelies par le progr\u00e8s humain qui a \u00e9lev\u00e9 peu \u00e0 peu le niveau du pav\u00e9 parisien. Hugo peste \u00e9galement contre la disparition de la s\u00e9rie des vingt-huit statues qui garnissent la fa\u00e7ade. Elles ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9tablies depuis lors de la restauration entreprise par Eug\u00e8ne Viollet-le-Duc dans les ann\u00e9es qui suivirent la publication du roman, lequel, par son large succ\u00e8s populaire, a contribu\u00e9 \u00e0 sauver ce monument en perdition. \u00c0 cette \u00e9poque, une m\u00e9prise r\u00e9pandue consiste \u00e0 croire que les statues figent dans la pierre les&nbsp;28&nbsp;plus anciens rois de France, de Childebert \u00e0 Philippe-Auguste. Les r\u00e9volutionnaires de&nbsp;1789&nbsp;commettent la m\u00eame erreur que Victor Hugo et d\u00e9capiteront ces&nbsp;28&nbsp;statues sous le fouet d&#8217;une furie anti-royaliste. En fait, il s&#8217;agissait de la galerie des rois de Juda&#8230;<\/p>\n<p>La col\u00e8re de Hugo porte aussi sur la destruction du vieil autel gothique \u00ab&nbsp;splendidement encombr\u00e9 de ch\u00e2sses (*) et de reliquaires&nbsp;\u00bb et peste contre son remplacement par ce \u00ab&nbsp;lourd sarcophage de marbre \u00e0 t\u00eate d&#8217;anges et \u00e0 nuages&nbsp;\u00bb, une r\u00e9alisation de&nbsp;<a class=\"surligner\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/tags\/louis-xiv\">Louis XIV<\/a>&nbsp;ob\u00e9issant au v\u0153u de&nbsp;<a class=\"surligner\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/tags\/louis-xiii\">Louis XIII<\/a>. \u00ab&nbsp;Et qui a mis de froides vitres blanches \u00e0 la place de ces vitraux \u201chauts en couleur\u201d qui faisait h\u00e9sit\u00e9 l&#8217;\u0153il \u00e9merveill\u00e9 de nos p\u00e8res entre la rose du grand portail et les ogives de l&#8217;abside&nbsp;?&nbsp;\u00bb, feint de s&#8217;interroger Hugo. En 1756, les chanoines se plaignent de cette \u00e9glise trop sombre et substituent aux vitraux m\u00e9di\u00e9vaux du verre blanc&#8230; Viollet-le-Duc l\u00e0 encore accomplira le v\u0153u de Victor Hugo en r\u00e9tablissant des vitraux color\u00e9s. \u00ab&nbsp;Les modes ont fait plus de mal que les r\u00e9volutions&nbsp;\u00bb, juge Hugo qui s&#8217;en prend aux \u00ab&nbsp;splendides et anarchiques d\u00e9viations de la renaissance (sic)&nbsp;\u00bb, ajoutant aux proportions du gothique \u00ab&nbsp;leurs mis\u00e9rables colifichets d&#8217;un jour, leurs rubans de marbre, leurs pompons de m\u00e9tal&nbsp;: v\u00e9ritables l\u00e8pres d&#8217;oves, de volutes, d&#8217;entournements, de draperies, de guirlandes, de franges, de flammes de pierre, de nuages de bronzes, d&#8217;amour replet, de ch\u00e9rubins bouffis, qui commence \u00e0 d\u00e9vorer la face de l&#8217;art dans l&#8217;oratoire de&nbsp;<a class=\"surligner\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/tags\/catherine-de-medicis\">Catherine de M\u00e9dicis<\/a>&nbsp;et le fait expirer deux si\u00e8cles apr\u00e8s, tourment\u00e9 et grima\u00e7ant, dans le boudoir de la Dubarry&nbsp;\u00bb.<\/p>\n<h3>\u00ab&nbsp;Cet art magnifique que les Vandales avaient produit&#8230;&nbsp;\u00bb<\/h3>\n<p>Hugo conclut, acerbe&nbsp;: \u00ab&nbsp;Cet art magnifique que les Vandales avaient produit, les acad\u00e9mies l&#8217;ont tu\u00e9.&nbsp;\u00bb Ce faisant, il repose une nouvelle fois la question de l&#8217;entretien des monuments historiques et des tentatives de restauration \u00ab&nbsp;fid\u00e8le&nbsp;\u00bb. Eug\u00e8ne Emmanuel Viollet-le-Duc n&#8217;a pas non plus \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 la controverse et on lui impute quelques restaurations \u00ab&nbsp;\u00e0 sa fa\u00e7on&nbsp;\u00bb qui trahissent l&#8217;esprit de l&#8217;architecte originel. \u00ab&nbsp;Restaurer un \u00e9difice, ce n&#8217;est pas l&#8217;entretenir, le r\u00e9parer ou le refaire, c&#8217;est le r\u00e9tablir dans un \u00e9tat complet qui peut n&#8217;avoir jamais exist\u00e9 \u00e0 un moment donn\u00e9&nbsp;\u00bb, \u00e9crit-il dans son&nbsp;<em>Dictionnaire raisonn\u00e9 de l&#8217;architecture fran\u00e7aise du XIe au XVIe si\u00e8cle.&nbsp;<\/em>C&#8217;est ainsi que Viollet-le-Duc a fait sculpter les gargouilles de Notre-Dame de Paris&#8230; qui n&#8217;ont jamais exist\u00e9 avant lui.<\/p>\n<p>\u00c9douard Philippe a annonc\u00e9 le lancement d&#8217;un concours international d&#8217;architectecture sur la construction de la fl\u00e8che, la fameuse fl\u00e8che haute de&nbsp;93&nbsp;m\u00e8tres, en bois recouverte de plomb, \u00e9difi\u00e9e par Viollet-le-Duc entre&nbsp;1859&nbsp;et 1860. Qui l&#8217;emportera&nbsp;? Un architecte respectueux de la tradition m\u00e9di\u00e9viste&nbsp;? Ou bien un inventeur d&#8217;une fl\u00e8che moderne au design remodel\u00e9 avec des mat\u00e9riaux d&#8217;aujourd&#8217;hui&nbsp;? Victor Hugo aurait certainement un avis tranch\u00e9&#8230; On le devine dans son \u0153uvre&nbsp;: c&#8217;\u00e9tait mieux avant&nbsp;! <em>Mais quel avant&nbsp;? Avant l&#8217;incendie&nbsp;? Ou avant Viollet-le-Duc&nbsp;? -&gt;VOIR COMMENTAIRE OLEG<\/em><\/p>\n<section class=\"mbl txtcenter\"><\/section>\n<p><em>(*) La ch\u00e2sse est un coffre \u00e0 reliques.<\/em><\/p>\n<p>&#8221; fin de citation<\/p>\n<p><em>COMMENTAIRE D&#8217;OLEG :<\/em> Cet article semble retranscrire assez fid\u00e8lement les pens\u00e9es de Victor Hugo et l&#8217;histoire de la cath\u00e9drale, sauf lors de la conclusion finale : &#8220;Victor Hugo aurait certainement un avis tranch\u00e9&#8230; [..] c&#8217;\u00e9tait mieux avant&nbsp;! <em>Mais quel avant&nbsp;? Avant l&#8217;incendie&nbsp;? Ou avant Viollet-le-Duc&nbsp;?&#8221; <\/em>Ceci est une manipulation un d\u00e9tournement des pens\u00e9es de Victor Hugo, car quand Hugo dit &#8220;c&#8217;\u00e9tait mieux avant&#8221;, le travail de Viollet Le Duc n&#8217;a pas encore d\u00e9marr\u00e9, il ne remet donc pas en cause le travail de ce dernier. Hugo s&#8217;exprime clairement, c&#8217;\u00e9tait mieux avant les \u00abd\u00e9gradations&nbsp;\u00bb, et les \u00ab&nbsp;mutilations sans nombre\u00bb qui furent effectu\u00e9es lors des deux derniers si\u00e8cles le pr\u00e9c\u00e9dent, soit au XVIIe et au XVIIIe, des si\u00e8cles sous contr\u00f4le des J\u00e9suites du Vatican romain, le XVIIe si\u00e8cle fut celui de l&#8217;inquisition et des chasses aux &#8220;sorci\u00e8res&#8221;, traduire par &#8220;chasses aux druidesses et aux hallouines&#8221;, sages pr\u00eatresses gu\u00e9risseuses qu&#8217;incarne entre autres, Notre-Dame. Il attaque \u00e9galement&nbsp; la Renaissance, qui fut une prise de pouvoir romaine dans le domaine de l&#8217;art et de la science, au d\u00e9triment de la Tradition druido-odinique. Cette conclusion est donc un abus, qui confirme que le journal &#8220;Le point&#8221; est dans le courant de pens\u00e9 dominant notre monde actuellement, une id\u00e9ologie jud\u00e9o-romaine. Cette conclusion met en cause Viollet le Duc alors que ce dernier a suivi les aspirations druido-odiniques de Victor Hugo. Les &#8220;innovations&#8221; que l&#8217;on pr\u00eate \u00e0 Viollet le Duc n&#8217;en sont pas r\u00e9ellement, puisque les gargouilles sont pr\u00e9sentes sur toutes les cath\u00e9drales gothiques sans exception, Notre-Dame de Paris n&#8217;en n&#8217;aurait pas eu ? Je pense plut\u00f4t que ces derni\u00e8res avaient \u00e9t\u00e9 d\u00e9truites lors de la p\u00e9riode j\u00e9suite.&nbsp;<\/p>\n<p>Victor Hugo et Viollet le Duc sont des herm\u00e9tistes, c&#8217;est \u00e0 dire des druido-odinistes qui,&nbsp;apr\u00e8s les destructions des j\u00e9suites et des r\u00e9volutionnaires, ont fait un travail exceptionnel de restauration fid\u00e8le \u00e0 l&#8217;origine qu&#8217;il convient de saluer bien bas. Il faut absolument s&#8217;appuyer sur eux pour reconstituer la fl\u00e8che \u00e0 l&#8217;identique, le respect des anciens b\u00e2tisseurs qui avaient foi dans la Tradition primordiale, doit \u00eatre respect\u00e9 ! On veut une fl\u00e8che avec des Odals !<\/p>\n<p>Oleg de Normandie<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Extrait d&#8217;un article du point :&nbsp;https:\/\/www.lepoint.fr\/politique\/emmanuel-berretta\/notre-dame-de-paris-pour-victor-hugo-c-etait-mieux-avant-20-08-2019-2330669_1897.php &#8220;En publiant&nbsp;Notre-Dame de Paris&nbsp;en 1831,&nbsp;Victor Hugo&nbsp;semble anim\u00e9 d&#8217;une nostalgie tr\u00e8s particuli\u00e8re pour le&nbsp;Paris&nbsp;du XVe si\u00e8cle. 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